Barillon

 
                                         

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En 1908, Pierre Barillon n'a que dix huit ans quand il entreprend de construire son premier monoplan avec son frère. On dit qu'avec son moteur de douze chevaux il aurait volé sur de courtes distances.

 
 

 

Barillon obtient son brevet de pilote en octobre 1909 en volant sur son deuxième appareil.

Son fuselage tubulaire n'est pas recouvert.

Il est équipé d'un train d'atterrissage ressemblant à celui du Blériot XI. On remarque qu'il dispose d'un patin central destiné à éviter le capotage ainsi qu'un dispositif à bras basculants perforés faisant office d'amortisseur à l'atterrissage.

Les commandes de l'appareils sont constituées de deux grandes roues latérales situées sur les deux côtés du fuselage

Envergure 9,4 m, longueur 8 m, surface alaire 19 m2, poids 325 kg, moteur  25 HP Prini-Berthaud à deux cylindres.

 
 

Un autre appareil est vu à Juvisy. Son fuselage tubulaire non recouvert est plus long. Il possède un gouvernail rectangulaire et le radiateur est monté au dessus et derrière le moteur.

Le troisième est conçu en vue de participer à la course Paris-Madrid et plus tard au circuit européen. Il possède un long fuselage triangulaire recouvert. Le passager est installé devant le pilote et peut voir le train d'atterrissage par deux petits hublots latéraux.

Le dernier modèle ressemble tellement au Nieuport que cela déplait à Edouard Nieuport. Cela n'empêche pas que par la suite Barillon  vole sur Nieuport à Pau au printemps 1912 et qu'il devient chef pilote de Nieuport au mois de juin de la même année.

Lorsqu'il meurt de la typhoïde en août 1912 il travaillait sur un monoplace de 50 cv et un appareil de six places à stabilisation automatique.