Ruchonnet

 
                                           

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Le suisse Eugène Ruchonnet, titulaire du brevet de pilote N° 127, achète d'abord un Antoinette et vole sur différents avions avant de construire le sien.

Il crée une école de pilotage à  La Vidamée. Mais, cet ancien mécanicien de Latham veut produire son propre appareil et crée sa société en 1910. Au moins deux monoplans et peut-être quatre portent son nom.

Le 12 janvier 1912 Ruchonnet trouve la mort sur l'aérodrome de La Vidamée dans l'Oise.

Après son décès le suisse Schemmel modifie l'appareil de Ruchonnet et tente en 1913 avec son Ruchonnet-Schemmel un vol vers la Russie et espère gagner la Coupe Ponnery. Il participe aussi au Concours de Monaco en 1914.

 
 

 

Cigare Ruchonnet - 1911

Eugène Ruchonnet effectue plusieurs essais en vol de son aéroplane le matin du 12 janvier 1912. Il recommence l'après midi mais son appareil se cabre et plonge vers le sol d'une hauteur de 100 mètres. Il meurt en laissant un épouse enceinte.

Ce monoplan possède un fin et long fuselage cylindrique fait de fines lamelles de bois cintrées sur un moule.

Les ailes sont soutenues par des câbles fixés sur un pylône.

Le grand réservoir d'essence cylindrique placé devant le pilote fait office de pare-brise.

Train d'atterrissage en bois avec des entretoises métalliques et deux patins destinés à éviter le capotage à l'atterrissage.

Moteur rotatif Verdet de 60 cv.